Un procès criminel .
Enseignement : séance guéridon – clairaudience.
« Un procès criminel »
Recueillement- prière de protection.
_ Il y a une union parfaite entre nous… c’est magnifique !
Je vois une route droite, très large à deux voies, « montante et descendante »
Le guide présent diffuse sa paix et permet aux entités de s’exprimer.
Clairaudience :
_ Dans un tribunal, je vois un avocat très attentif à ce qui va être dit. De nombreuses personnes sont présentes pour assister au procès d’un homme accusé du meurtre de sa femme.
Les familles sont présentes, le climat est lourd, parce que chacune des parties se sent accusée, acculée, comprimée même.
Les parents de la victime attendent dans la douleur que l’homme parle, ils ne peuvent plus supporter ce silence et cette absence… alors ils crient… ils crient leur désespoir.
Ils aimeraient que l’homme explique… ne pas savoir les torture, cependant ils seraient prêts à pardonner s’il avait la sensibilité de dire la vérité, d’expliquer pour qu’ils puissent comprendre, et mettre des mots sur cette absence.
Le guéridon bascule :
L’accusé s’exprime difficilement : « Je ne comprends pas cette force qui m’a poussé à commettre cet acte, cette force qui m’impose à détruire, tuer, me venger de mes démons… ces démons que je ne connais pas, ces démons qui me font peur… que puis-je dire devant tant d’horreur ? Qui peut m’aider aujourd’hui ? Qui et comment ? Ils sont là mes démons, devant moi, en moi, ils m’obligent, ils m’ordonnent… Libérez-moi ! Au secours ! Au secours ! Je me suis perdu... Pardonnez-moi…
Clairaudience :
_ Je vois une dame, elle semble comprendre ce que la victime a subi, avec beaucoup de peine évidemment, mais elle dit que ce couple est allé trop loin… Que l’épouse a aussi sa part de responsabilité.
Lorsqu’elle a senti que son mari prenait un mauvais chemin, qu’il était prés de la rupture avec la réalité, elle a continué de l’exciter en faisant des allusions désagréables ou ironiques, alors qu’elle aurait pu, sans être méchante, prendre une autre attitude, moins humiliante… Elle aurait pu, à ce moment là, éviter l’affrontement.
Il faut parfois être suffisamment habile pour détourner la phase critique du conflit qui devenait malheureusement évidente.
Mais je comprends aussi qu’à cette croisée de chemins, c’est presque une perfection à atteindre pour éviter d’arriver à ce point de non retour. C’est à ce moment là qu’elle n’a pas pu ou su se contrôler… Le drame devenait donc inévitable car, ni l’un ni l’autre n’était capable de se résigner.
Ce drame devient difficile pour les familles, pour les magistrats et l’accusé parce qu’ils jugeront sans savoir et qu’ils apporteront leur propre logique, leurs propres critiques… Des jugements déplacés par rapport à la réalité de ce conflit.
Il n’y aura donc pas pour ce couple de véritable justice.
Le guéridon bascule à nouveau.
_ « Tu as parlé et je t’ai écouté… tu as chassé mes démons et tu m’as libéré… Je vais pouvoir me diriger vers la lumière et me reconstruire, le chemin sera long mais je vais pouvoir apprendre, comprendre mes erreurs car je veux évoluer. Je te remercie…
Clairaudience :
_ Nous sommes là pour accomplir notre travail, pas pour juger ce qui a été dit et fait, ce n’est pas notre rôle. Notre rôle se limite à réconforter, à rassurer et à guider… guider est un bien grand mot, orienter, indiquer, faire référence au guide de chacun afin qu’il accueille cet être, ces êtres en attente de compréhension, d’attention, d’affection, de tendresse, de secours… les orienter vers leur devenir...
Union spirite de Vaucluse U.S.V