Le Mongolisme
« L’indifférence aux différences »
« Qui sont les handicapés du cœur ? »
« Le Mongolisme »
Pour comprendre notre point de vue, il est nécessaire de rappeler les trois composantes de notre être :
- L’esprit dit immatériel
- Le périsprit semi-matériel, enveloppe de l’esprit
- Le corps, partie charnelle de l’incarnation.
Le périsprit, véhicule de l’esprit dans le corps, mémorise les joies,les peines, les chocs psychologiques et traumatiques que l’esprit n’aura pas la force de conscience, la capacité de maîtriser.
Voici l’extrait d’un message de l’au-delà concernant un esprit ayant vécu la trisomie 21 lors de sa dernière incarnation :
« Je veux par ce message témoigner au nom de tous ceux qui sont atteints de mongolisme et vous dire combien les hommes se trompent sur cette anomalie chromosomique. Quand je me suis réincarnée, j’étais consciente de mon choix et je savais que cette réincarnation n’était pas du goût de mon guide.
Dans ma précédente vie, j’étais décédée d’une méningite foudroyante, à la suite d’une épidémie à Bombay.
Les prières sincères de ma famille indienne m’avaient alors permis de ne pas connaître le trouble ; je restais cependant choquée par cette fin brutale.
La mémoire de mon double en était totalement imprégnée et le rôle de mon guide était de me le faire savoir. Malgré ses conseils, je ne pensais qu’à mon seul retour.
Je savais prendre un grand risque, mais ce risque, c’est moi seule qui le prenait car, dans l’au-delà comme sur la Terre, les guides respectent la liberté de leurs protégés.
Pendant le processus de l’incarnation, au fur et à mesure de mon approche des vibrations de la matière, mon double me faisait revivre mes derniers instants d’autrefois. Je ressentais de grandes douleurs à la tête et je tombais dans un trouble profond.
Ce fut un véritable cauchemar. Je m’identifiais à une boule qui allait exploser.
Quand je me suis réveillée dans le ventre de ma future maman, mon double s’était imprégné des images de mon trouble.
Le processus était devenu irréversible. Ma méningite d’autrefois se projetait dans le présent mais aussi sur mon nouvel héritage génétique, la trisomie 21 étant programmée.
Le mongolien est donc en partie responsable de son état même si son histoire n’est pas identique à la mienne et il est injuste de culpabiliser les parents.
Je me souviens de mon incarnation et de l’amour de mes parents.
Je me souviens de la prison charnelle qu’était devenu mon corps.
Je voulais tout raconter car je me souvenais de « l’accident » mais j’en étais incapable. Je comprenais tout, absolument tout ce qui se disait ou se faisait autour de moi.
Je vivais le drame de tous les mongoliens, l’absence totale d’expression logique et durable. »
Il existe cependant d’autres causes au handicap mental que celles liées à la genèse de l’esprit. […]
Extrait tiré du Journal Spirite n °28
Revue du Cercle Spirite (Avril 1997)
Allan Kardec de Nancy
