Mort et Trouble
Extrait des communications médiumniques
obtenues par Mme De Watteville
Mort et trouble
Y a-t-il vraiment une seconde mort, comme le disent les théosophes, qui croient à sept corps différents ?...
NON. Il n’y a qu’un seul corps astral, mais qui est de plus en plus affiné et dont les différentes facultés sont classées par les théosophes, comme des corps différents, alors que ce sont simplement des manifestations diverses de l’Esprit.
Il n’est donc pas besoin d’une seconde mort, puisque le corps astral subsiste éternellement en se spiritualisant de plus en plus.
Dans l’être incarné, il y a un corps physique, matière, et un périsprit qui est la partie psychique de l’être.
Le périsprit est formé d’une partie quasi-matérielle ou matière de l’au-delà, chargée de conserver la vie au corps physique, et d’une partie psychique qui est, à cette partie matérielle, ce qu’est le périsprit au corps physique : cette partie, c’est l’âme.
Il ne faut pas dire que l’âme est un Esprit.
C’était bon à une époque où on venait de redécouvrir le spiritisme, on n’avait jamais, avant, entendu parler de la partie immortelle que sous le nom d’âme, et on confondait les deux choses.
Depuis, on a étudié à fond la doctrine, et on a trouvé que l’Esprit est un composé du corps périsprital ou corps astral et d’une âme, et que cet ensemble s’incarne dans la matière pendant la vie et retourne à l’au-delà après la mort.
A-t-on raison de dire que, pendant trente-six heures après la mort, l’homme se sent consciemment enveloppé dans un état d’agréable rêverie ?
OUI. Il y a un moment de transition qui s’adoucit par l’influence bienfaisante de l’au-delà et la légèreté qui résulte de la perte du corps physique. C’est ce qui donne aux morts cette expression de sérénité qu’ils ont presque tous, le corps physique n’étant pas assez libéré de l’influence périspritale pour n’en pas éprouver les sentiments.
Est-il vrai qu’on entoure les morts de lumières, et qu’on les veille, pour leur éviter « les attaques des Esprits des cônes d’ombre des planètes ?
OUI. De même que l’obscurité attire les Esprits, le mort, qui a un pied dans l’au-delà et qui est pourtant encore attaché à la matière, donne aux Esprits très matériels des moyens de reprendre contact, et il faut éviter cette société pour le mort, qui a déjà un peu de peine à changer de sphère au sortir d’une maladie.
Mais quand on l’enterre ?
Plusieurs jours se sont déjà écoulés, et, à ce moment, le dégagement est généralement fait. Tant que le dégagement n’est pas opéré, il est nécessaire de faire de la lumière or, comme on ne sait pas, au juste, quand le dégagement est fait, il vaut mieux entourer le mort de lumières et de bons fluides.
Approuvez-vous l’usage, qu’on cherche à abolir, d’envoyer aux morts des couronnes et des fleurs ?
On a raison d’en envoyer, c’est un dernier hommage, une dernière caresse, et on a grand tort de vouloir supprimer cela, d’autant plus que les parfums sont un appui pour les sphères astrales.
Qu’arrive-t-il pour les morts qui sont tombés par milliers sur un champ de bataille ?
Ceux qui donnent leur vie ainsi sont considérés comme martyrs des circonstances et très aidés. Il y a des Esprits dont l’unique fonction est d’aller présider aux sinistres pour aider au dégagement des victimes.
Est-il bon de prier pour les morts ?
Je pense que la prière, considérée comme un courant sympathique, peut appeler, auprès de nouveaux morts, des Esprits capables de les aider.
D’ailleurs, vous nous priez bien lorsque vous nous appeler, vous pouvez tout aussi bien nous demander d’aller aider au dégagement d’un tel !
Donc, on peut prier efficacement pour les morts.